Samedi 4 octobre 2008

Dominique de Villepin, le retour ? Après cinq cents jours de purgatoire, voilà l'ancien premier ministre plus très loin de la sortie du tunnel judiciaire dans lequel l'a conduit l'imbroglio Clearstream. Même si au fond de lui-même le président ne passera jamais l'éponge sur cette affaire, il a fini par ranger le «crochet de boucher» sur lequel il promettait de suspendre celui en qui il voyait le manipulateur des fichiers Clearstream.

Les deux hommes ne viennent-ils pas de se revoir discrètement à deux reprises à l'Élysée ? Une première fois en juin. La seconde, le 5 septembre. L'ex-premier ministre est même entré «par la grande porte», glisse un de ses amis. Sarkozy a sondé le diplomate Villepin sur la crise géorgienne. Il a aussi voulu connaître ses avis sur les États-Unis et la Russie. Des pays où l'avocat Villepin se rend désormais régulièrement pour ses affaires. «Que voulez-vous Dominique ?», lui a demandé le président. «Rien», a rétorqué l'ancien premier ministre. «Il faut qu'on retravaille ensemble», a alors insisté le chef de l'État.

Villepin ministre de Sarkozy ? A priori farfelue, la rumeur s'est répandue comme une traînée de poudre à Antibes à l'occasion des journées parlementaires de l'UMP. Drôle de retournement de situation. On imagine mal en effet Sarkozy et Villepin «cohabiter» à nouveau.

 

Affaire a suivre...

Par Raphaël
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Dimanche 14 septembre 2008

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Déminer le dossier et le faire vite. Alors que la controverse sur la mise en place du fichier de renseignements Edvige ne semble pas s'apaiser, Nicolas Sarkozy a réaffirmé jeudi son intention de couper court à la polémique en remettant le dispositif à plat. En marge de son déplacement en Charente-Maritime, le président de la République a indiqué qu'il attendait «une solution dans les tout prochains jours». Après avoir reçu mardi soir à l'Élysée le premier ministre, François Fillon, et la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, il a précisé jeudi qu'une «règle très simple» devait présider à la mise en place du dispositif : «Tout ce qui est nécessaire a la sécurité des Français, il faut le garder. Tout ce qui n'est pas indispensable à la sécurité des Français, il faut l'enlever.»

Cette reprise en main par l'Élysée correspond aux attentes d'une majorité de Français à en croire le baromètre Politoscope Le Figaro-LCI réalisé jeudi par OpinionWay. 53 % des personnes interrogées jugent «satisfaisant» que «Nicolas Sarkozy demande au ministre de l'Intérieur d'ouvrir une concertation sur la mise en place du fichier Edvige», car «un tel fichier est utile si des garanties sur son contrôle sont apportées». À l'inverse, 45 % des Français considèrent qu'il faut «renoncer à la mise en place d'un tel fichier».Mais c'est sur la qualité des informations susceptibles d'être recensées que les Français sont les plus réservées. Seule la compilation des antécédents judiciaires recueille une majorité d'avis favorables (70 %). Les Français sont majoritairement opposés à l'inscription dans le fichier Edvige de tout autre type d'information, qu'il s'agisse de l'adresse physique ou électronique de la personne fichée (55 % y sont opposées, 44 % y sont favorables), de l'immatriculation de son véhicule (56 % contre, 43 % pour) ou de son numéro de téléphone (66 % contre, 32 % pour).

La qualité des personnes susceptibles d'être fichées par la Direction centrale de la sécurité publique n'est pas le point le plus polémique. Deux tiers des Français (64 %) sont ainsi favorables à la compilation d'informations sur les «individus ou groupe d'individus âgés de 13 ans et plus susceptibles de porter atteinte à l'ordre public». À l'inverse, une majorité de personnes est opposée à cette procédure si elle devait concerner des personnes publiques, qu'elles soient politiques, syndicales ou religieuses : 56 % sont contre et 42 % y sont favorables.

 





Par Raphaël
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Lundi 1 septembre 2008

Hier, a pris fin "l'université d'été du PS" qui était en fait une guerre des clans.
Même si Hollande, Royal ou Delanoé disait qu'ils étaient unis, on ne pouvait pas croire ce qu'il disait.
Pour preuve que cette université était un combat pour élire le premier secrétaire du PS : Collomb a choisi moscovici et Fabius a choisi Aubry...
Moi, maintenant j'ai compris pourquoi les socialistes veulent gouverner, c'est pas pour aider les fançais mais c'est juste pour avoir un poste prestigieux.
Les socialistes s'en foutent des français, ils veulent juste être président de la République !
Je ne crois pas que si les socialistes pensait vraiment aux français ils se disputeraient comme ça pour être le premier secretaire du parti.
Les socialistes ne regardent que leurs nombriles !
PS : voici quelques candidats aux poste de premiers secrétaire du parti, Delanoé, Royal, Dray, Aubry, Muscovici, bartolone...

Par Raphaël
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Lundi 18 août 2008

Bonjour à tous et à toutes
Merci de visiter ce blog.
En été, il y a très peu de politique et moi je part en vacance.
Du Lundi 18 Aout au Mercredi 27 Aout je serais en Italie, à Venise.
A la "rentrée" vous retrouverai ce blog maintenu tous les jours.
Il y aura plus d'articles pour que vous soyer informé tout au long de l'année.
Merci à tous et à toutes de votre attention.
En vous souhaitant des bonnes vacances d'été......
A+
Ciao
Par Raphaël
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Dimanche 3 août 2008

René Monory ancien ministre centriste et ancien président du Sénat, était hospitalisé dans un état critique au CHU de Poitiers pour des problèmes respiratoires.
L'ancien ministre avait été, dans un premier temps hospitalisé à l'hôpital de la ville où il réside, Loudun (Vienne), avant d'être transféré à Poitiers.
La santé de René  Monory, né le 6 juin 1923 à Loudun, s'etait détériorée depuis l'an dernier. Il avait déjà été hospitalisé au printemps dernier pour une occlusion intestinale.
Puis après quelques jours d'hospitalisation il est sortit et va beaucoup mieux.
En lui souhaitant bon rétablissement.
Entré au gouvernement en 1977 en tant que ministre de l'Industrie, il s'est ensuite vu confier le ministère de l'Economie, de 1978 à 1981, dans les gouvernements de Raymond Barre. De 1986 à 1988, dans le gouvernement de cohabitation de Jacques Chirac, il a été en charge l'Education nationale. Il a ensuite présidé le Sénat de 1992 à 1998.
Il est par ailleurs le «père» du Futuroscope, parc de loisirs situé près de Poitiers.

Par Raphaël
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Samedi 2 août 2008
Les indépendantistes corses se sont retrouvés samedi à Corte pour un week-end de débats au cours desquels ils devraient se prononcer sur leur regroupement ou non au sein d'un même parti.
Ce traditionnel rendez-vous des nationalistes, organisé par Corsica Nazione Independente (CNI), principale formation indépendantiste de l'île, vise cette année à jeter les bases d'une "refondation" du pôle indépendantiste, fragmenté en diverses organisations.

Y participent, outre CNI, le Comité Anti-Répression (CAR), Fronte populare, A Cunsulta Naziunale, U Rinnovu, Ghjuventù indipendentistà et Gjuventù paolina - des formations qui, lors d'une réunion début juillet à Corte, ont décidé de s'engager sur la voie de la "refondation du mouvement indépendantiste".
Le mouvement est aujourd'hui en situation de faiblesse: En janvier, le groupe Unità Naziunale qui comptait 8 élus sur 52 à l'assemblée territoriale s'est scindé entre indépendantistes et autonomistes. Lors des élections municipales de mars, la frange radicale du nationalisme a été largement distancée par les autonomistes modérés incarnés notamment par Jean-Christophe Angelini (Parti de la nation corse) ou Gilles Simeoni (A Chjama naziunale).
Par ailleurs, les interpellations se sont succédé dans les rangs indépendantistes ces derniers mois, même si on observe une relative accalmie des actions terroristes.
"Les indépendantistes doivent s'unir s'ils veulent survivre. Leur principal inconvénient, c'est qu'ils disposent d'un faible effectif de militants avec de nombreux cadres à la forte personnalité", analyse un connaisseur du dossier qui prédit "la création d'un regroupement des différents partis qui ne fusionneront pas".
Toute la question repose sur la forme que prendra le pôle indépendantiste: entité unique ou fédération des divers partis.
"Le but est d'aboutir à la création d'une seule entité dans les mois qui viennent", explique François Sargentini, un des principaux responsables de CNI. "L'émiettement du mouvement national a été important, la configuration actuelle doit être dépassée", reconnaît-il, ajoutant: "Nous devons mesurer les acquis et reconnaître les erreurs du mouvement national depuis ces quarante dernières années afin de proposer un projet politique global solide".
Sentiment partagé au sein de U Rinnovu qui lors des élections territoriales de 2004 avait refusé "l'union de conjoncture électoraliste" entre les nationalistes "mais adhère pleinement au projet de refondation": "La juxtaposition des hommes et des partis affaiblit les capacités d'action, constate Paul-Félix Benedetti, militant du Rinnnovu.
Comme chaque année, des délégations régionalistes et indépendantistes étaient attendues à Corte: kanak, basques, catalans et sardes pour cette édition.
Par Raphaël
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Samedi 2 août 2008

Nicolas Sarkozy va convoquer le Parlement en session extraordinaire à partir du 22 septembre pour examiner «en urgence» deux projets de loi, selon un communiqué publié jeudi par Matignon. La rentrée parlementaire était initialement prévue le 1er octobre.

L'objectif est «d'engager sans attendre le débat devant la représentation nationale sur deux projets de loi importants en préparation dans le champ social»: le projet de loi sur les revenus du travail et celui généralisant le RSA et réformant les politiques d'insertion.

Ce dernier sera à l'ordre du jour du Conseil des ministres du 3 septembre, précise le communiqué.

«La priorité qui s'attache à ces projets favorisant notamment le pouvoir d'achat des salariés et la reprise d'activité des personnes sans emploi justifie cette perspective d'inscription en urgence à l'ordre du jour des assemblées dès le mois de septembre avant même l'ouverture de la session ordinaire le 1er octobre», ajoute le chef du gouvernement.

Selon la Constitution, une fois saisi de cette «proposition», c'est au chef de l'Etat de convoquer le Parlement.
Par Raphaël
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Samedi 2 août 2008

Éparpillé, fragmenté, balkanisé… Les expressions varient mais disent la même chose : il n'existe plus de majorité au PS. Trois semaines après le dépôt des contributions pour le congrès de Reims, aucun responsable, aujourd'hui, n'est en mesure d'entraîner seul le parti derrière lui, si l'on se fonde sur le petit jeu du nombre de soutiens.

Vingt et une contributions, pas autant de divisions quand même. En septembre, moins de motions devraient être déposées pour être soumises au vote des militants fin octobre. Trois, quatre, cinq, six… Lors du congrès de Rennes, en 1990, l'explosion de la majorité «mitterrandienne» avait contraint les militants à choisir entre sept textes.

La détermination des uns et des autres, tout particulièrement des présidentiables, est mise à rude épreuve. Jean-Christophe Cambadélis, partisan et artisan de l'alliance Aubry-Moscovici, est persuadé que Ségolène Royal et Bertrand Delanoë iront au bout de leur démarche et présenteront chacun une motion. Candidat au poste de premier secrétaire, Julien Dray pense que l'ancienne candidate renoncera in fine. Mais elle a d'ores et déjà lancé les invitations pour un grand «rassemblement de la fraternité» le 27 septembre au Zénith de Paris.

La gauche du parti devrait aussi se compter. Quant aux autres, tout dépend du complexe jeu d'alliance en route aujourd'hui : Martine Aubry et Pierre Moscovici pourraient présenter un texte commun. Mais que fera François Hollande ?

Si la désignation de Ségolène Royal comme candidate du parti pour la présidentielle de 2007 a montré que les militants savaient s'affranchir du point de vue des responsables locaux, le poids des cadres intermédiaires demeure déterminant lors d'une bataille de congrès. «Un vote de congrès, ce n'est pas la même chose qu'un vote de désignation à la présidentielle», pense un membre de la direction. Au 31 mars, le PS comptait officiellement 161 404 militants à jour de cotisation. Beaucoup moins qu'au moment de la primaire interne, en novembre 2006.

 

À défaut, certains préfèrent ne pas prendre position

 

À l'époque, Ségolène Royal avait emporté le soutien de 60 % du parti. Aujourd'hui sur les 102 patrons de fédérations du PS, 23 ont choisi de signer le texte de l'ancienne candidate. Bertrand Delanoë est quant à lui soutenu par 7 premiers fédéraux. Mais alors que Royal est appuyée par de petites fédérations, Delanoë peut compter sur Paris, l'une des plus importantes. Les deux autres «grosses fédérations», le Nord et le Pas-de-Calais, ont pris parti pour la maire de Lille, Martine Aubry. C'est beaucoup mais à peu près tout pour elle (le premier fédéral des Hauts-de-Seine a aussi signé son texte).

La contribution du premier secrétaire, François Hollande, bénéficie du soutien de 14 patrons de fédérations, celle de Laurent Fabius 12, celle de Pierre Moscovici 10, et celle de Benoît Hamon, à la gauche du parti, 4. Une dizaine de premiers fédéraux se répartissent sur les autres contributions (le texte des grands élus, des départements de l'Ouest, du pôle écologiste…). En septembre, ils devront choisir un autre camp.

Quelques responsables fédéraux, prudemment, n'ont pas pris position. Dans la Région Languedoc-Roussillon, c'est même la consigne. Robert Navarro, le patron de l'Hérault, importante fédération au fonctionnement souvent critiqué par les courants minoritaires, n'a pas souhaité s'engager. Jusqu'à présent, il s'est montré proche de François Hollande et de Ségolène Royal.

Souci de liberté aussi de la part de Jean-Jacques Urvoas. Le député et patron de la fédération du Finistère n'a pas signé de texte pour «la première fois depuis vingt ans», raconte-t-il sur son blog. «Signer serait s'affilier et je veux, à ce stade, rester libre», ajoute-t-il en notant cependant «un faible pour la démarche de Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg».

À l'Assemblee nationale, les rapports de force sont inversés. Les députés partisans de Laurent Fabius sont les plus nombreux : 36. Les contributions de Bertrand Delanoë et Pierre Moscovici rassemblent chacune 24 députés, Martine Aubry une vingtaine, Ségolène Royal 18 et François Hollande 14.

Parmi les présidents de Région, cinq soutiennent Laurent Fabius et trois Ségolène Royal. Trois autres ont choisi la contribution des «grands élus» conduite par le maire de Lyon, Gérard Collomb, deux se sont rangés derrière Pierre Moscovici. Logiquement le Nord-Pas-de-Calais soutient Martine Aubry et le Limousin François Hollande. Aucun ne soutient le maire de Paris.

En septembre, lors du dépôt des motions, les cartes du PS seront rebattues. Il faudra alors reprendre les comptes.

Il n'y a que les socialistes pour être aussi divisés !
Heuresement, qu'ils ne sont pas au pouvoir !

Par Raphaël
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Mardi 29 juillet 2008

Il y a quelques jours des clandestins africains (parmi eux des enfants) sont morts noyés, ils tentaient de rejoindre les côtes espagnoles.
C'est pour éviter cela que le ministre de l'immigration  a mis en place  un plan européen, il y a 3 semaines.
Ce texte très ambitieux souhaite mettre fin "aux passeurs (ces  personnes indignes qui essayes de faire passer des pauvres clandestin à des prix très cher, ils sont tous entassés dans des bateaux minables et souvent leurs embarcations chavirent.)
Ce plan vise aussi, à avoir une harmonie totale en Europe.
Ce texte avait été adopté par tous les pays européens (même l'Espagne) juste après le commencemant de la président de la françe dans l'UE.
Ces ce pacte que B.Hortefeuxa été vivement applaudi par les chefs d'etats africains car ce texte vise aussi à aider les pays africains.

Par Raphaël
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Lundi 28 juillet 2008

Selon un sondage CSA, 31%(+1) des sympatisants préférent Delanoé pour succéder à Hollande contre 29%(+1) penchent pour sa rivale Ségolène Royal et Martine Aubry recueille 16%(+2).
Loin derrirère, Manuel Valls obtient 6%(-4), Pierre Muscovici 5%(-2)  et Julien Dray 4%(=).
4% des sympathisants ne préférent aucun des candidats cités et 5% ne se prononcent pas.
Dans l'ensemble des français, le maire de Paris obtient 25%, 20% préférent l'ancienne candidate PS à l'election présidentielle de 2007 , 12% la maire de Lille, 6%  le député-Maire d'Evry, 4% le député du Doubs et le député de l'Essonne, 15% ne préférent aucun et 14% ne se pronnocent pas.
Ce sondage a été réalisé le 23 juillet, 1005 personnes ont été interrogées selon les méthodes de quotas.

Par Raphaël
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